L’infolettre gratuite de la permaculture pour tous, partout !

La permaculture en hiver

Posté par Florence

Jardin en hiver
Jardin en hiver

Chère lectrice, cher lecteur,

Connaissez-vous la permaculture polaire ?

C’est quoi encore cette mode de permaculture en hiver ?!

Laissez-moi vous présenter Benjamin, un jeune Américain qui a le coup de foudre pour… l’Arctique !

Ce chef cuisinier a décidé d’y vivre son rêve en s’inspirant de la permaculture :

  • Prendre soin de soi par une alimentation vivante
  • Et respectueuse de la terre
  • En faisant des contraintes des opportunités.

L’exemple de l’extrême :

En plein climat tempéré, on se plaint souvent d’une terre ingrate, d’un hiver trop long.
Pourtant, imaginez les conditions de ceux qui vivent au Svalbard…

Là-bas, l’hiver, ce n’est pas 4 mois de l’année, c’est tous les jours !

Dans une nature composée à 60% de glace, 30% de roches montagneuses et à peine 10% de végétation, Benjamin a quand même réalisé une serre permacole :

La permaculture en hiver dans une ferme urbaine
La permaculture en hiver dans une ferme urbaine

Il y cultive toute l’année des légumes, des graines germées, des herbes aromatiques, des radis, des choux et des œufs de caille.

(Pour investiguer ce cas atypique et pour connaître ses techniques et son histoire, je vous mets un lien dans les sources en bas de cette lettre.)

Mais auparavant, voyons ensemble comment tirer parti des hivers occidentaux pour créer le jardin de vos rêves avant la reprise du printemps.

Trop de personnes se privent de l’opportunité de l’hiver au jardin !Voici 3 raisons principales pour éviter l’erreur de ne rien faire en hiver.

N°1 : L’hiver, c’est LE moment pour les bulbes

Pas de panique ! Contrairement aux graines, les bulbes sont très résistants car ils ont un max d’énergie et de glucose en stock. Ils résisteront au gel, et ils arrivent à pousser sous un paillage.

La plupart des plantes à bulbes (comme l’ail, l’anémone, la ciboulette, ou encore la tulipe) sont des plantes dites de « jours croissants ». C’est pourquoi il faut les planter encore fin janvier/février : c’est le dernier moment si j’ose dire.

Les bulbes doivent être implantés le plus tôt possible, car ils arrêteront en partie leur croissance dès le début du mois de juillet, lorsque les jours recommencent à raccourcir.

N°2 : L’hiver, c’est LE moment de nourrir vos pollinisateurs

Lorsque le mois de février arrive : les rayons du soleil s’invitent plus souvent (et dans certaines régions comme en Drôme, le redoux de ces dernières années bouleverse la nature lui faisant croire à un printemps précoce…).Les pollinisateurs ressortent alors et doivent trouver de la nourriture chez vous, sinon ils vont dépérir ou devoir déserter votre jardin inerte.Il est encore temps en février d’adopter le laurier-tin ou le noisetier, par exemple, qui sont assurément les plantes phares pour pérenniser vos pollinisateurs chez vous.

N°3 L’hiver, c’est LE moment où récolter la pluie pour prendre une longueur d’avance

Tous les permaculteurs le savent : les récoltes de la saison sont toujours le fruit d’une saison d’avance.

Que ce soit pour récolter les dernières pluies hivernales ou pour semer les récoltes des beaux jours, c’est à ce moment-là que cela se passe.

A très vite.

Il est temps de prendre soin de vous,

Florence
Saine Abondance

Source :

Ne partez pas sans avoir découvert ce guide gratuit !

J’accepte en renseignant mon email, d’être abonné à la lettre gratuite Saine Abondance.

Je pourrai me désinscrire à tout moment grâce au lien présent dans chaque email.

Images et dessins : Saine Abondance, Shutterstock.com

Partager sur facebook
Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous partez déjà ?

Calendrier des semis pour 45 plantes

Avant de partir recevez gratuitement le calendrier des semis pour 45 plantes pour vous accompagner tout au long de l’année !

J’accepte en renseignant mon email, d’être abonné à la lettre gratuit Saine Abondance.

Je pourrai me désinscrire à tout moment grâce au lien présent dans chaque email.